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Lajoie dit Bareil

Selon les dossiers généalogiques Drouin, Philippe Bareil est le premier ancêtre des familles Bareil, Bareille et Lajoie. Il est originaire de Doeuil, diocèse de Saintes, autrefois de la province de Saintonge. Aujourd’hui, cette commune fait partie du département de la Charente-Maritime.

Toujours selon Drouin, Philippe Bareil épouse à Montréal, le 15 août 1709, veuve Jeanne Croteau. Un seul fils naît de cette union, Pierre. On le retrouve dans la région de Québec, avec sa femme Marie-Victoire Petit dite Milhomme.

René Jetté, dans son dictionnaire, nous dit que Philippe Bareil est le fils de Mathurin et de Marie Dalleve, de Doeuil-sur-Mignon, arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, évêché de Saintes en Charente-Maritime. Il a 40 ans en 1709 et est journalier, mais il ne nous parle pas de son fils, Pierre.

Pierre Bareil dit Lajoie est-il le fils légitime de Philippe Bareil et de Marie Dalleve ou est-il un enfant adopté? Pierre a eu une descendance avec Marie-Victoire Petit dite Milhomme, mais le lieu et la date de leur mariage ne nous sont pas connus.

À la deuxième génération, né ici en Amérique, Augustin Bareil épouse à Saint-Cuthbert de Berthier, le 23 janvier 1804, Euphrosine Bélanger, fille d’Augustin et de Brigitte Cloutier. Son fils Hercule marie à Saint-Barthélémie de Montréal, le 9 février 1847, Émérence Lebeau, fille d’Antoine et de Marie-Françoise Jacques. La quatrième génération voit Louis Lajoie dit Bareil prendre pour épouse, à Saint-Justin de Montréal, le 24 juin 1873, Marcelline Morin, fille de Godefroy et de Marguerite Clément.

Plus près de nous, Romuald Lajoie dit Bareil, 14e enfant de la famille, convole en justes noces avec Lorette Sicard à Maskinongé, le 11 août 1919. Il est barbier.

À la sixième génération, Cyrille Lajoie dit Bareil est mécanicien. Nous sommes en 1942, c’est la guerre et on l’appelle pour servir sous les drapeaux, À cause d’une blessure dans sa jeunesse, son poignet droit a perdu de sa flexibilité, ce qui le sauve d’une traversée outre-mer mais, on lui demande de faire son effort de guerre. Il est affecté comme mécanicien à l’entretien des avions d’entraînement basés au Cap-de-la-Madeleine. Il épouse à Saint-Luc de Champlain, le 9 mai 1942, Gertrude Dessureault.

Après la guerre, il devient garagiste et dépositaire d’automobiles avant de se retirer à Shawinigan et Saint-Jean-des-Piles. Si vous passez par la maison Bellemare, vous le verrez s’occupant de l’entretien paysager et surtout des fleurs. Son épouse étant partie pour un monde meilleur, il ne se sent pas seul. Il est heureux avec sa fille, son gendre et ses petits-enfants.

Dans l’annuaire téléphonique de notre région, près de 150 abonnés du nom de Lajoie y sont inscrits, mais aucun Bareil. Par contre, dans celui du grand Montréal, nous retrouvons beaucoup de Lajoie et au moins sept Bareil.

Sont-ils originaires du même ancêtre?

Recherche et texte: Claude Latour,
Société de généalogie de Saint-Eustache,
103, rue de Bellefeuille,
Saint-Eustache (Québec) J7R 2K5,
(450) 974-5164

Message: Aujourd’hui et demain, les 23 et 24 septembre, nous tenons un kiosque d’information sur la galerie latérale du manoir Globensky, dans le cadre du Festival de la galette du moulin Légaré. Venez déguster la délicieuse galette de sarrasin et, en même temps, vous renseigner sur votre ancêtre.

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