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Giroux
Mon histoire

Toussaint Giroux ( 1633-17 15) est l'ancêtre de la plus ancienne souche des Giroux au Québec. Né un 2 novembre, il est le fils de Jean Giroux et de Marguerite Quilleron, de Réveillon, petit bourg situé près de Mortagne au Perche. Il arrive en Nouvelle-France vers 1649, accompagné de son parrain, Zacharie Maheux, et le fils de celui-ci, René. Toussaint exerce le métier de tisserand, comme son père, tout en étant défricheur et fermier. Il épouse le 29 septembre 1654, à Québec, Marie Godard, de parents et d'origine inconnus. De ce couple naissent douze enfants dont huit atteignent l'âge adulte. Toussaint Giroux est un des premiers censitaires du seigneur Robert Giffard à Beauport.
Lorsque le recenseur parcourt la seigneurie de Beauport en 1681, Toussaint a 48 ans, sa femme Marie Godard, 43 ans, et possède 43 arpents de terre en valeur, huit bêtes à comes, une jument et trois fusils.
Toussaint devient veuf en 1684 et épouse, en secondes noces, le 29 octobre 1686, Thérèse Leblanc, veuve qui a dix enfants de son premier mariage. Une petite fille naît de cette union. Mais ce mariage se solde par un échec, la séparation a lieu le 12 avril 1691 et l'accord est passé devant notaire. Toussaint décède à Beauport le 16 février 1715, âgé de 82 ans.
À la deuxième génération. Toussaint, fils de Toussaint (1672-1750), épouse à Beauport, le 15 novembre 1690, Thérèse Dauphin, fille d'Étienne et de Marie Morin. De ce couple naissent 15 enfants.
À la troisième génération, Vincent, né en 1709 à Beauport, épouse le 27 novembre 1731, au même endroit, Angélique Boutillet dit Saint-Amour, fille de Pierre et de Jacqueline Vandandaigue. Quinze enfants naissent de cette union.
Puis, Joseph-Vincent, de la quatrième génération. né le 7 mars 1741 à Beauport, épouse le 18 juillet 1763, à Saint-Laurent, Montréal, Marguerite Catherine Jolivet dit Lépine, fille de Pierre et Thérèse Halary. De ce couple naissent plus de sept enfants.
À la cinquième génération, le premier de cette lignée à venir habiter dans la région des Deux-Montagnes, sur une ferme dans le rang Saint-Pierre à Saint-Benoît, est François, né en 1774. Il épouse à Saint-Martin, Île-Jésus, le 18 octobre 1796, Marguerite Corbeil, fille de Louis et de Marguerite Côté. Neuf enfants naissent de cette union.
Puis, la sixième génération voit Louis, né en 1802, épouser le 24 novembre 1823, à Saint-Benoît, Angélique Aubry, fille d'Ambroise et de Geneviève Gauthier. Ils ont deux enfants : Marcel et Louis. Louis et Angélique auraient péri dans leur maison durant la rébellion de 1837 selon une de mes tantes, arrière-petite-fille de Louis.
Louis (182?-1895), de la septième génération, épouse à Saint-Benoît, en 1848, Sophie Clermont. Deux enfants naissent de cette union.
Louis devient veuf et épouse en secondes noces à Saint-Benoît, le 28 juillet 1856, Olive Jamme Carrière. fille d'Hyacinthe et Euprosine Dupras. De ce couple naissent huit enfants : Moïse épouse à Saint-Hermas, en 1890, Armanda Chénier, Joseph épouse à Lachute, en 1897, Zulima Lalande, Pierre épouse à Saint-Hermas, en 1898, Olivine Modiry, Jean-Baptiste épouse à Lachute, en 1903, Rose Paradis, Malvina épouse à Saint-Hermas Aldéric Fortier, Olive épouse Damasse Rollin, veuf de Célia Leroux, Mina décède en bas âge et enfin Marcel, mon grand-père.
Louis devient veuf à nouveau et épouse en troisièmes noces à Saint-André-d'Argenteuil, en 1869, Vitaline Chesnay. Il habite toujours Saint-Hermas en 1879. La semaine prochaine : mon grand-père.

Recherche : Gilberte Giroux,
Claude Latour,
L'Éveil, le 1er mai 1999

Société de généalogie de Saint-Eustache

Correction dans le texte "Binet-Binette":
À la septième génération, il faut lire : Cyrille épouse en premières noces à Saint-Eustache, le 19 janvier 1874, Rose... et en secondes noces, au même endroit, le 15 octobre 1883, Osmire Parent...