Liste des chroniques

Hammarrenger (suite)

 

Pierre (1772-1858), de la deuxième génération, demeure avec ses parents, à Saint-Eustache, jusqu’à son mariage avec Marie Rockbrune, dite Larocque, célébré à Oka, le 13 octobre 1794. Neuf enfants naissent de leur union. Au baptême de leur fille Marie-Louise, le 22 décembre 1797, il est écrit qu’il habite la côte Saint-Étienne à Oka et qu’il est forgeron.

A cette époque, nos ancêtres, ne sachant pas toujours lire ou écrire et n’ayant pas toujours de document en main pour s’identifier, donnent leur nom oralement au prêtre ou au notaire. Ceux-ci écrivent au son, c’est-à-dire comme ils les entendent. C’est ainsi que de Amringer, le nom de notre ancêtre, devient Amarringher lors du baptême de plusieurs de ses propres enfants.

Jean (1810-1901), né à Saint-Eustache, épouse à Sainte-Anne-des-Plaines le 27 janvier 1834, Rose Ethier. Lors du recensement du Canada en 1861, ils habitent avec leurs enfants à Saint-Sauveur (Laurentides) et ils sont fermiers. On retrouve l’acte de décès de Jean, en la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Montréal, il est alors veuf de Rose Ethier et journalier.

Barnabé (1839-1908) est baptisé à Saint-Jérôme. Lors du recensement de 1861, il est célibataire et habite dans une famille, toujours à Saint-Jérôme. Il est apprenti sellier. Il épouse en la paroisse Saint-Enfant-de-Jésus de Montréal, le 13 février 1871, Sophie Deschamps. Barnabé vient en même temps de changer son prénom et signe  Charles Borromé Ammerrengeur. Il demeure sur la rue Richmond à Montréal et est laboureur. Il est inhumé en la paroisse Notre-Dame.

Arthur (1881-1965), né en la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Montréal, épouse en la paroisse Saint-Joseph-de-Montréal, le 20 novembre 1905, Graziella Crevier. Il signe Arthur Hammarrenger et son père signe cette fois Borromé Hammarrenger. Arthur est inhumé au cimetière de la Côte-des-Neiges le 22 novembre 1965.

Paul (1922-1992), de la sixième génération, né le 18 avril 1922, épouse en la paroisse Saint-Louis-de-France de Montréal, le 29 août 1944, Élizabeth Aymong. De cette union naissent quatre enfants. Paul est un homme très actif dans son travail et dans sa communauté à Montréal-Nord, il y décède le 24 mars 1992. Il est inhumé en la paroisse Saint-Camille de la même ville.

Jean-Pierre Hammarrenger, fils de Paul et d’Élizabeth Aymong, voit le jour le 8 septembre 1945 et est baptisé le lendemain en la paroisse Saint-Stanislas-de-Kostka de Montréal. Jeune adulte, il fréquente une jeune fille de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Marie-Paule Miron, qu’il épouse le 29 avril 1972, toujours à Sainte-Marthe. Ayant terminé ses études à la faculté de médecine de l’Université de Montréal en physiothérapie, il démarre une clinique privée au 183 rue Saint-Eustache à Saint-Eustache. Marie-Paule et Jean-Pierre ont un fils prénommé Benoît, né le 12 janvier 1976.

A cette époque, Jean-Pierre travaille sur la généalogie de sa famille sans se douter qu’il est revenu à l’endroit même où son ancêtre en Amérique, Guillaume Amringer originaire d’ Alsace, avait vécu, sur une des premières terres concédées par Messire Louis-Eustache-Lambert Dumont, dans le Petit Chicot, en 1780.

La généreuse collaboration, en 1973, de l’abbé René Marinier, Prêtre de Saint-Sulpice et aussi descendant direct de Guillaume Amringer, lui a permis de retracer quelques chaînons manquants à la découverte de ses ancêtres..

A suivre prochainement : la famille Marinier

Recherche : Jean-Pierre Hammarrenger

Claude Latour

Société de Généalogie de Saint-Eustache

C.P. 81056 Place Saint-Eustache

Saint-Eustache (Qué.) J7P 5M7