Liste des chroniques

NADON (suite)

Jean Nadon et Catherine Caron de Saint-Pierre, dans le diocèse de Saintes dans l’ancienne province de la Saintonge (Charente Maritime), sont les parents de Pierre Nadon, l’ancêtre des Nadon sur le sol de la Nouvelle-France dont voici la descendance :

1re génération : Pierre Nadon, fils de Jean Nadon et de Catherine Caron, épouse, le 26 avril 1711, Catherine Labelle, veuve de Jean Simon, fille de Guillaume Labelle et d’Anne Charbonneau.

2e génération : Joachim épouse à Saint-François-de-Salle le 8 août 1740 Reine Trépanier, fille de François Trépanier et de Marguerite Desrivières.

3e génération : Joseph épouse à Saint-François-de-Salle le 29 octobre 1780 Marie Foucault, fille de Louis Foucault et de Josephte Caillet. Ils ont eu six enfants : Pierre, Hypolithe I, Hypolithe II, Hypolithe III, Joseph I et Joseph II. Oui, vous avez bien lu : trois prénoms pour six enfants.

4e génération : Hypolite I épouse à Sainte-Rose de Laval le 2 octobre 1815 Marie Nantel, fille de François Nantel et de Marguerite Desjardins.

5e génération : Joseph épouse à Saint-Martin de Laval le 17 août 1841 Victoria Laurin, fille d’Alexis Laurin et de Thérèse Lemieux.

6e génération : Jean-Baptiste épouse à Sainte-Dorothée le 16 juin 1879 Elmire Galipeau, fille de Pierre Galipeau et de Rosalie Bourgeois.

7e génération : Jean-Aimé (Amédé) épouse à Saint-Eustache le 11 février 1907 Délisca Denis, fille de Joseph Denis et d’Arthémise Lebrun. Leurs enfants forment la 8e génération.

En 1953, Léo est étudiant au collège Sacré-Cœur de Saint-Eustache et y termine sa 6e et dernière année. Avec les Maurice Dorion, Jean-Paul Paquette, André Groulx, Viateur Levac, Lucien Mondou, Gérard Aubé et autres…, Léo poursuit ses études au juvénat des Clercs de Saint-Viateur, à Berthierville. Après trois ans passés là-bas, il revient au collège de Saint-Eustache où le directeur, frère Caron, lui confie des travaux de comptabilité. Il doit à l’occasion remplacer les enseignants de 1re, 2e et 3e année quand ceux-ci s’absentent.

En 1942, on retrouve Léo dans les forces armées. Le 24 juillet 1945, il convole en justes noces avec l’élue de son cœur, Fernande Lelièvre. Cette femme, en plus de lui donner six enfants, le seconde et l’appuie tout au long de sa carrière, aussi bien dans ses engagements sociaux que dans le monde des affaires.

Léo a été conseiller municipal de la ville de Saint-Eustache durant sept ans (1956-1959 et 1963-1966), directeur-fondateur de la Chambre de commerce, vice-président-fondateur du Club Kiwanis, etc. Homme d’affaires averti, il fonde et fait partie de plusieurs compagnies dans plusieurs domaines et contribue grandement au développement de notre région.

Issu d’un milieu ouvrier, Léo reste un homme simple et très près de sa famille et de ses employés.

La 9e génération continue son œuvre sur notre territoire et ailleurs au Québec.

 

Recherche : Guy-Anne Rivest, Monique Renaud, Claude Latour, S.G.S.E. L’Éveil, le 24 janvier 1998